de la rémunération à la part n'était pourtant pas sans présenter, dans ses formes actuelles tout au moins, de très graves inconvénients pour les équipages. Enfin, los prescriptions du Régime disciplinaire et pénal, relatives aux pouvoirs du capitaine en matière de répression des fautes contre la discipline, n'ont pu que renforcer chez les équipages - comme on l'a vu antérieurement - une attitude de dépendance peu propice à l'affirmation des droits de chacun et à la contestation même justifiée.
De ce rappel rapide d'observations essentielles, il ressort donc que, dans le secteur des pêches plus spécialement, cette réglementation d'exception du Code du Travail Maritime, ainsi que les conventions collectives qui en sont issues, empêchant par leur existence même l'application sur des points essentiels (comme le licenciement) de dispositions de la législation générale plus favorables aux travailleurs, officialisant en outre la pratique de la rémunération à la part, ont été objunmement source d'avantages et non des moindres pour l'armement, avantages encore accrus par les prescriptions du Régime disciplinaire et pénal renforçant la dépendance hiérarchique des marins (et également par le fait que tout cet ensemble réglementaire,favorable en dernier ressort aux tenants du pouvoir économique - les armateurs -,était (et est toujours...) d'ordre public, soumis à ce titre pour son respect, sous peine de sanctions, au contrôle de l'Administration de tutelle). A cet ensemble de constatations objectives relatives à l'environnement juridique des Gens de Mer et dont il découle que finalement, pour le patronat maritime, le bénéfice retiré